Lorsque je me suis lancée dans le défi Rien de Neuf en 2019, je ne pensais pas que, finalement, ça ne serait pas si compliqué. Bien sûr, il y a eu quelques écarts, et je vous dirai comment les éviter. Mais je vous encourage tous à tenter cette expérience. Voici quelques astuces pour y parvenir simplement.

Pourquoi faire le défi rien de neuf ?

Je me suis lancée dans ce défi car c’est pour moi, une suite logique de ma démarche vers le zéro déchet. D’ailleurs, dans les 5 règles de base du zéro déchet, il y a le R de Ré-utiliser. Si je fais ce défi c’est surtout dans une démarche écologique. Je souhaite limiter mon impact écologique. Voici mon article sur le sujet. C’est pourquoi j’ai cherché des solutions locales à mes besoins. Au fur et à mesure de ce défi je me suis mise à éviter d’acheter sur internet pour limiter le transport et les emballages. Dans cet article, je vous propose mes solutions au quotidien pour ne rien acheter de neuf.

Stop au shopping !

La première chose que j’ai arrêté en me lançant le défi rien de neuf, c’est le shopping. Terminé les après-midi à traîner dans les centres commerciaux (même si ce n’était déjà pas ma passion avant !). Non maintenant, lorsque je dois acheter quelque chose, je prends mon temps, je réfléchis.

Il existe une technique que chacun peut utiliser avant d’acheter quelque chose. Ça s’appelle la technique BISOU mise en place par les auteurs du livre « j’arrête de sur-consommer« . Donc, l’idée c’est de vous poser 5 questions avant d’acheter un objet :

B comme Besoin : Ai-je besoin de ce produit
I comme Immédiateté : En ai-je besoin maintenant, tout de suite ?
S comme Semblable : Est ce que j’aurai pas déjà un objet similaire qui pourra faire l’affaire ?
O comme Origine : Où, comment par qui est fabriqué l’objet que je désire ? (Des enfants, à l’autre bout du monde avec des matériaux terribles pour l’environnement)
U comme Utilité : Est-ce que cet objet est vraiment Utile ? Ai-je vraiment besoin d’une 6ème paire de baskets ?

En se posant ces petites questions avant un acte d’achat, je vous assure que vous arrêterez très vite d’acheter des trucs. On a déjà tellement d’objets chez soi ! Et puis, un objet qu’on peut croire utile, l’est-il vraiment ? En me posant ces quelques questions avant un achat, on réduit considérablement nos besoins, et donc, nos achats. C’est la première étape du défi : arrêter de sur-consommer.

Les vêtements et les chaussures :

Pour moi, c’était vraiment une étape clé. La meilleure solution que j’ai trouvé pour ne rien acheter de neuf, sans utiliser de transport et d’emballages, c’est le dépôt-vente. A lire : 7 raisons d’acheter en dépôt-vente. Faites le tour des dépôts-vente de votre ville et dégotez vos magasins chouchous pour y aller quand vous avez besoin de nouvelles fringues et de chaussures.

Pour rentabiliser le déplacement, n’y allez pas les mains vides. Emportez les beaux vêtements de saisons, encore à la mode et que vous ne mettez plus pour les mettre en vente. Ainsi vous vider aussi vos placards et vous redonnez vie à vos affaires usagées.

La cuisine :

Pour les ustensiles de cuisine, la vaisselle, les plats, le linge de cuisine, les pots à confiture, le mieux que j’ai trouvé ce sont les recycleries et ressourceries qui regorgent d’articles de vaisselle.

On peut aussi bien trouver des objets un peu Kitch, tout comme de la vaisselle toute simple intemporelle.

La culture :

Pour moi, le plus difficile était d’arrêter d’acheter des livres. Mais j’ai trouvé plusieurs solutions :
La médiathèque : on trouve tout ce qu’on veut
Les ressourceries, Emmaüs : n’hésitez pas à y passer du temps, on trouve des trésors.

Ensuite, au lieu d’acheter, on profite des activités culturelles, on passe du temps dans les musées, au cinéma, à la médiathèque. On s’inscrit en famille a des activités organisées par le centre social du village. On profite d’instants de partage, plutôt que du shopping.

Les meubles, la technologie :

Pour les meubles, nous n’avons pas acheté grand-chose cette année. Mais nous sommes en train de changer notre buffet. Si vous pouvez aller dans les brocantes (je n’y ai pas encore mis trop les pieds), nous avons des amis qui vendait leurs meubles.

Le plus difficile : la quincaillerie, les petits objets jetables

Il y a des articles difficile à trouver d’occasion, comme des petits articles, des stylos, des cahiers et des fournitures, et bien pour ces objets là, tout simplement, je fais l’impasse ! J’essaie de m’en passer tout d’abord et si ce n’est pas possible, tant pis, j’achète en magasin.

L’objectif n’est absolument pas de culpabiliser dans cette démarche ! L’idée est surtout de regarder les actions positives que nous avons réalisées.

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